Lui, il était là, assit face à cet homme grand, cheveux noir corbeau le regard couleur vert pâle, la carrure raffiné. Son âge marquait son visage de quelques rides, mais cela le rendait encore plus beau selon, les femmes du village. Cette homme n'était autre que le Duc Roland MacGillandher, un homme au combien imposant, et à l'influence importante.
Lui, il était tout simplement un adolescent du village, de longues dread locks coiffé en une queue de cheval. IL était fier de ses cheveux, car il marquait son appartenance à son clan, celui des bois, proche de la nature, Il portait de large habit, il sentait mieux commença, ne pas être étouffé sentir le vent s'engouffré dans ses longue manche quand il levait ses bras perché dans les hauts arbres de Boissyard, leur mère Forêt.
Mais la, il n'était pas à Boissyard, il était en territoire inconnu, il se trouvait dans le manoir du Duc. Toute cette richesse, ce luxe, il ne connaissait pas. Mais sa ne le dérangeait pas, il n'avait jamais été envieux des biens des autres.
Lui, c'était Tom, Tom Boissyard fils de Joyas Boissyard fils de la mère Forêt.
Il était donc là, assis sur un siège écoutant la grande conversation que lui tenait le Duc. Il n'avait jamais été impressionné par ceux de la haute société, mais quelque chose l'interpellait dans cette grande salle aux tapisseries voyantes et aux broderies dorées.
Ce qui intriguait Tom c'était celui qui se tenait près du Duc, celui qui depuis son arrivé dans cette salle immense, se tenait debout près du siège du Duc. Celui qui avait un regard simplement posé sur lui, le visage n'exprimant aucunes émotions particulières, simplement caché par de longs cheveux corbeaux parsemé de mèches blanche. Tom tentait tant bien que mal de ne pas fixé le jeune duc, mais il ne cessait de furtivement le scruter, alors que le Duc s'adressait à lui.
_Bien, reprit le Duc, tu as bien compris ce que je te demande, n'est-ce pas ?
_Euh... oui monsieur.
_Dans ce cas tu pourras commencer des demain, je voudrais que tu sois présent à partir de 09 heures. Ralph, notre jardinier mettra tous les outils dont tu as besoins à ta disposition.
_D'accord.
Le duc fronça le sourcil ce qui inquiéta un peu le bond.
_Tu as l'air un peu effrayé mon garçon. Dit-il d'une voix paternelle.
_Non non monsieur.
_Bien, parce que j'aimerai que tu te sentes à ton aise. Les artistes doivent se sentir en confiance dans leur milieu pour exprimer tout leur art...
Tom sourit et se détendit en entendant cette phrase, celle que son père lui répétait sans cesse.
_Dans ce cas, je vais devoir prendre congé de vous, j'ai des affaires urgentes qui m'attendent. Bill, mon enfant, raccompagne Tom à la voiture s'il te plait.
_Bien papa.
Tom frissonna, c'était la première fois qu'il entendait la voix du jeune Duc. Elle était légère et clair, le plus étrange pour lui, c'est qu'elle ne lui était pas inconnue. Le jeune Duc s'approcha de Tom qui se leva à son tour. Il lui tendit sa main et lui offrit un magnifique sourire.
_Je m'appel Bill Kaulitz MacGillandher, mais appel moi Bill, je suis ravi de faire ta connaissance.
Tom sourit aussi, pour un jeune duc, Bill était loin d'être arrogant et pompeux avec son titre. Le blond accepta la poigné tendu et la serra.
_Moi je suis Tom Boissyard, fils de Joyas et de Guirla Boissyard, mais appel moi Tom sa fait plus cour !
Bill rigola franchement laissant voir ses dents blanches et saines. Puis il fit signe à Tom de le suivre et ils quittèrent la grande salle. Tout marchant vers le hall d'entré, ils discutèrent.
_ J'espère que l'on va s'entendre toi et moi, je passe beaucoup de temps dans le Labyrinthe.
_Le Labyrinthe ?
_Oui, c'est la parti du jardin ou tu vas travailler, c'est la que se trouvent la plus part des arbres qui sont de la forêt de Boissyard. Ton père travaillait depuis longtemps dans le Labyrinthe, c'est même lui qui à permit a de nombreux arbres déraciné de survirent et d'accepter leur disposition. Sans l'art de ton père, on n'aurait jamais eu un si bel endroit.
_Ah...
_Tu ne l'as jamais vu n'est ce pas ?
_Non, je ne suis jamais venu ici.
_Parfait, dans ce cas suis moi !
Bill attrapa la main de Tom et celui-ci se sentit tiré vers la droite. Le jeune duc avait une apparence svelte, pourtant à la grande surprise de Tom, il avait de la force, assez pour le tirer d'une pièce à une autre.